Ouverture du local d'injection

Le nouveau local d'injection de la Riponne destiné aux toxicomanes ouvrira lundi.
Keystone Le nouveau local d'injection de la Riponne destiné aux toxicomanes ouvrira lundi.

Le deuxième local d'injection de Lausanne, destiné aux toxicomanes, ouvrira lundi à la Riponne. Projet-pilote qui sera évalué après une année, cet espace est destiné aux personnes se trouvant dans l'urgence de consommer.

Disposant de 17 places, il pourrait accueillir plus de 100 personnes par jour. La conseillère municipale Emilie Moeschler explique vendredi que cette ouverture "vient compléter le dispositif de réduction des risques pour offrir une alternative à la consommation dans l'espace public".

"Le but est d'améliorer la santé des personnes consommatrices et la qualité au centre-ville, notamment pour le voisinage", a-t-elle ajouté.

VD/usine Vetropack: employés en grève

Des employés de l'usine Vetropack ont annoncé se mettre en grève pour exiger des négociations.
Keystone Des employés de l'usine Vetropack ont annoncé se mettre en grève pour exiger des négociations.

Alors que le fabricant d'emballages en verre Vetropack a annoncé mi-mai débuter le processus de fermeture de son usine de Saint-Prex (VD), qui concerne 182 collaborateurs, le personnel a entamé une grève vendredi.

Epaulés par les syndicats Unia et Syna, les employés exigent depuis plusieurs jours que "de véritables négociations" soient menées au sujet du plan social avec la direction et un gel des licenciements tant que ce plan n'aura pas été signé. Ils réclament aussi le maintien d'emplois industriels à St-Prex en cas de reprise par une entreprise.

Les employés ont décidé de se mettre en grève, estimant que la direction ne répond pas à ces trois revendications.

GE/école primaire: le syndicat fâché

Le syndicat des enseignants du primaire est fâché contre sa ministre de tutelle.
Keystone Le syndicat des enseignants du primaire est fâché contre sa ministre de tutelle.

A Genève, la tension monte entre le syndicat des enseignants du primaire et la cheffe du Département de l'instruction publique, Anne Hiltpold.

La Société pédagogique genevoise (SPG) lui a transmis une lettre ouverte munie de plus de 1200 signatures du corps enseignant qui lui reproche de ne pas soutenir ses collaborateurs.

Interrogée par la RTS, qui a révélé jeudi le contenu de cette lettre, Anne Hiltpold a évoqué une démarche "curieuse", car elle rencontre régulièrement les représentants des syndicats. "Soit on discute et on est dans une forme de partenariat social, soit on fait des choses dans le dos, comme avec cette lettre", a lancé la conseillère d'Etat.

TUN/B.Jans:discussions sur la migration

Le conseiller fédéral Beat Jans s'est rendu en Tunisie jeudi.
Keystone Le conseiller fédéral Beat Jans s'est rendu en Tunisie jeudi.

Beat Jans s'est rendu en Tunisie jeudi. Le conseiller fédéral en charge du Département de justice et police y a rencontré les ministres de l'Intérieur, des Affaires étrangères et de la Justice pour des échanges, notamment sur la situation migratoire.

Le Bâlois a souligné la volonté de la Suisse de continuer à renforcer le partenariat migratoire, conclu en 2012.

Beat Jans a reconnu les défis auxquels la Tunisie fait face en matière de migrations et a assuré le pays d'un soutien dans la durée. Le partenariat prévoit une approche globale de la migration, notamment les retours volontaires ou sous contrainte de personnes en situation irrégulière en Suisse.

JU/forage à Haute-Sorne: manifestation

Un manifestant a réussi à accrocher une bannière.
Keystone Un manifestant a réussi à accrocher une bannière.

Une centaine de personnes se sont rassemblées vendredi pour protester contre le site de forage pour la géothermie profonde à Haute-Sorne (JU), qui a commencé ses travaux mardi. La mobilisation était moindre par rapport aux précédentes manifestations qui avaient réuni jusqu'à un millier de personnes.

Les militants se sont rendus contre la barrière entourant le site. Un opposant est parvenu à hisser sur un silo une banderole sur laquelle était écrit "Pas de GPP (géothermie pétrothermale profonde, ndlr) ni ici ni ailleurs". La police l'a intercepté et relâché.

Dans le même temps, du purin a été déversé devant l'entrée. La mobilisation s'est déroulée sans heurts.

Immeuble incendié à Chapelle

Un incendie s'est déclaré vendredi matin dans un immeuble de quatre habitations à Chapelle (Glâne). Aucun blessé n'est à déplorer, mais 16 habitants ont été évacués. Les dégâts sont importants. Les pompiers ont également mis en sécurité un chien et deux tortues. Les habitants seront relogés grâce à l’appui des services communaux.

Initiatives sur la santé: la CDS contre

La CDS rejette les textes sur la santé soumis à votation.
Keystone La CDS rejette les textes sur la santé soumis à votation.

La Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS) rejette l'initiative d'allègement des primes et celle pour un frein aux coûts, en votation le 9 juin.

Les ministres cantonaux font valoir que les cantons perdraient leur autonomie en matière d'aides pour le paiement des primes. Or, la réduction des primes varie en fonction des différents systèmes de santé cantonaux.

Le texte pour un frein occulte, lui, le fait qu'une partie de la hausse des coûts est justifiée, dans la mesure où elle résulte du vieillissement et des progrès médico-techniques. L'initiative n'indique en outre pas comment réduire les coûts, affirme la CDS.

BS/uni: plainte contre les occupants

Un bâtiment de l'Université de Bâle est occupé depuis jeudi.
Keystone Un bâtiment de l'Université de Bâle est occupé depuis jeudi.

Une plainte pénale a été déposée vendredi contre les activistes propalestiniens qui occupent un bâtiment de l'Université de Bâle depuis jeudi. Le canton de Bâle-Ville, propriétaire du bâtiment par l'intermédiaire de la société Immobilien Basel, a aussi exigé l'évacuation des lieux.

La décision de déposer une plainte et d'exiger l'évacuation des occupants a été prise en accord avec l'Université de Bâle, a indiqué Immobilen Basel.

C'est maintenant à la police cantonale de décider du moment de l'évacuation. Les activistes du collectif "Unibas 4 Palestine" réclament notamment un cessation des collaborations avec des universités israéliennes.